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Le
dispositif du permis à points est en application depuis le 1er juillet
1992.
Principe
Chaque permis de conduire est doté d'un capital de douze points.
Lorsque son titulaire commet une infraction ou un délit, des points
sont retirés à son permis en fonction de la gravité de la faute
(voir barème ). Ces points peuvent être
récupérés au bout de trois ans si le conducteur ne commet pas de
nouvelle infraction entraînant une perte de points. Ils peuvent
l'être aussi en assistant à un stage de "sensibilisation des conducteurs
aux causes et aux conséquences des accidents de la route", organisé
par un centre agréé (les stages de La Prévention Routière Formation).
La
mesure se veut à fois dissuasive et pédagogique. Il s'agit d'éviter
la récidive des infractions en engageant les conducteurs à modifier
leur comportement au volant.
Comment s'effectue le retrait ?
Lorsque
certaines infractions (délits ou contraventions) sont constatées,
le risque de retrait est signalé par les forces de l'ordre.
En
fonction de l'infraction, le conducteur doit :
- ou
bien payer une amende forfaitaire (pour les contraventions passibles
d'un retrait de un à trois points)
- ou
bien être jugé (contraventions ou délits passibles d'un retrait
de quatre à six points, d'une suspension du permis et d'une amende).
Le
retrait est effectif dès que la réalité de l'infraction est établie
:
- soit
après paiement de l'amende forfaitaire
- soit
par une condamnation devenue définitive (après recours en justice
ou non).
Le
retrait des points est enregistré par la préfecture dans le système
informatique national des permis de conduire (SNPC). La date de
saisie est retenue comme date d'effet (notamment pour la récupération
automatique des points trois ans plus tard). Le retrait est signifié
par lettre simple et reste confidentiel ; seul l'intéressé peut
consulter son dossier au fichier de la préfecture.
Source
: La Prévention Routière
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